S'il y a la communion, vas-y pour la folie, vas-y pour l'insomnie...

S'il y a la communion, vas-y pour la folie, vas-y pour l'insomnie...
J'VEUX PAS CREVER DANS CETTE INHUMANITE.

"Pourquoi laisser faire le hasard,
quand nos rêves perdent la mémoire?
Faut il que l'on soit aussi bêtes?
C'est l'histoire qui se répète."

Qui aurait cru qu'oublier rimait avec remplacer...?


I want him from the start to the end.

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Mon pc est actuellement dans le coma. Je souhaite qu'il revienne à la vie, sinon, j'en acquérirais un autre, certes, mais j'aurais perdu toutes mes musiques. (Y)
Sinon, je recherche des gens qui vont au Hellfest, le passer avec des gens sympathiques serait agréable :)



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♪ Wicked Game - Chris Isaac



QUI VIENT AU HELLFEST?!

# Posté le dimanche 31 mai 2009 04:29

Modifié le dimanche 14 juin 2009 07:06

I'm a teenage corpse.

I'm a teenage corpse.

Je fus logée dans un hôtel de luxe, en face le Ritz, dépaysement total. J'ai aimé. Me réveiller chaque jour avec la vue sur le park en face Buckingam Palace. Même si marcher m'a détruit les jambes. Picadelly Street, les mac donalds des coins de rue. Le décalage horaire. Les beaux garçons. Les photos que j'ai pu y prendre. Tous ces touristes. Tous ces gens qui parlaient l'Anglais partout. Le Hard Rock café, le Hard Rock store, son patron, ses employés. Tous ces instruments exposés, ces tenues de scene, ces ecrans géants diffusant les Ramones, Blink 182, Led Zeppelin... Fumer tranquillement assise sur la pelouse sous le soleil frappant. Une chance qu'il ai fait beau. La boutique David&Goliath. Camden Town, Coven Garden. Ces stands aux t-shirts funs. Ces taxis, ces chauffeurs. Ce paysage si beau et si conviviale. J'aime ce pays. Je veux y vivre.

♪ London Calling - The Clash

# Posté le jeudi 26 février 2009 16:19

Modifié le jeudi 04 juin 2009 15:13

Feel, pain, no more... Bury me of what I used to be.

"Parfois je me demandais pourquoi je le haïssais à ce point. Peut être parce que je me haïssais moi même. Peut être aussi parce qu'il faisait tout pour que je le haïsse. Je n'avais de toute façon plus assez de forces pour le haïr comme je l'aurais voulu."

"A est une épave, il se jette sur tout ce qui, portant le jupon, passe à sa portée, et son visage n'exprime plus grand-chose d'humain. [...] Je me dis qu'il est pitoyable, si pitoyable que je n'en ai plus rien à foutre de sa gueule. Pendant une seconde. Parce que aprés, A se léve et dialogue par signes avec ses amis, et il a ce sourire radieux qui illumine tout son visage et abaisse le coin de ses yeux, et je réalise à quel point il compte encore pour moi, et personne ne détache son regard du phénoméne plus de deux minutes, et toutes ses exs le fixent avec un drôle d'air, et d'autres filles le matent. [...] Et je comprends que A sera toujours gagnant quoi qu'il fasse, malgré ses détracteurs et ses turpitudes."

Toi aussi tu veux te foutre de ma gueule et t'approprier mon coeur? Tiens, prend, barre toi avec un morceau, comme tout le monde semble vouloir faire. Pretend m'aimer, dis moi de jolies choses, et casse toi, casse toi, je me serais pliée à tes règles du jeu provoquant ma descente aux enfers...

"Aimer, c'est offrir à l'autre la possibilité de vous détruire."

C'est qu'on peut vite se rendre fou, à jouer à qui tiendra le coup.

♪ Time To Break Up - Blink 182

# Posté le lundi 11 mai 2009 15:00

Modifié le lundi 25 mai 2009 12:25

Everytime I try to make you smile You're always feeling sorry for yourself

Everytime I try to make you smile You're always feeling sorry for yourself
"Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir."

Aimer la vie, en sachant tout ce que l'on sait. Dans l'immensité du vide il est là, qui sourit. Ne pas vouloir son bonheur, ni son malheur, le vouloir lui. Comprendre que c'est peine perdue, ne pas s'y résigner. Attendre, parce que s'arrêter voudrait dire que c'est fini. Ce n'est pas fini, c'est simplement... absurde. Y penser, chaque jour, chaque minute, chaque seconde, si on peut appeller ça vivre. Les gens, leurs pas qui les emportent vers une finalité absente, au fond son image qui nous hante. Être juste faible, notre corps qui se meurt lentement. Seul notre esprit plein de souvenirs est encore vivace. Ressasser le bienheureux passé plutôt que se contenter de ce présent si déplaisant. Ne pas oublier son visage, sa voix, son regard. Pauvre con, tu pouvais pas refuser qu'on se rencontre. Comme si le déséspoir avait pris forme. La forme d'un cri. Crier son nom quand on descend sa bouteille de Vodka, inconscient, les larmes qui roulent, trempent votre jean, à genoux, mordre sa main ensenglantée, l'avoir perdu, se perdre, se perdre sois même. Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige. Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige. Courageux mensonges. Relire et relire l'histoire d'Alfredo et Violetta. La musique au plus fort, au plus bruyant, un verre de whisky-coca, puis deux, puis trois. Un mal de tête violent, les sons et les parfums tournent dans l'air du soir. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas, s'étourdir, un engrenage infernal. Une chaîne sans fin, on l'aime, il l'aime, elle ne l'aime pas. La nuit sera nuit pour toujours. Un jour en été, pour des siecles en hiver. Perdre l'humanité. On n'est pas du même monde. Les jours ne ressamblent qu'à l'ombres des nuits. Des silences qui résonnent à l'âme comme un cri. Tant vouloir que ce soit lui. Oublier qui on est, fermer les paupieres. Dans les travers du temps, s'être perdu. Tellement seul que même la solitude est une amie dont on se passerait bien. Nous retenir si il peut refermer la blessure. Peine perdue. Il ne peut plus..

♪ Angie - The Rolling Stones

# Posté le samedi 11 avril 2009 10:21

Modifié le mercredi 15 avril 2009 14:30

Tell me, where is your heart?

Tell me, where is your heart?
Je sniffe du sucre, je suis bisexuelle, j'encule mon chat, j'ai vendu mon poisson rouge apres lui avoir donné des pillules d'ecstasy, j'ai balancé mon skate par la fenêtre, pissé sur le parterre de fleurs du maire...
Je ne suis pas negative dans tout ce que je pense et ce que je fais. Je suis peut être un déchet, mais emotionellement parlant, merci, je peux gérer. J'en suis arrivée au point où j'ai dù essayer de comprendre ce que les gens voyaient. Je vais me teindre les cheveux en rouge ça m'aidera sûrement. Je leche mes pompes pour les entretenir. Viens, viens me dire en face que tu me trouve déplacée.
J'ai agis égoïstement au fond, peut être parce que j'en avais marre de sans cesse m'occuper des cas des autres, en me mentant à moi même pour ne pas voir que le miens était en danger.



♪ Shadow Of Darkness - Summerline

# Posté le samedi 04 avril 2009 06:51

Modifié le lundi 04 mai 2009 13:42

Who's the bastard who stole my piece of shit? Autre blog.

Who's the bastard who stole my piece of shit? Autre blog.
Punk is dead yet.

Le punk, c'est une caution éternelle, une preuve d'intégrité, c'est dans ta tête et dans ton coeur. Et tout le monde en revendique plus ou moins l'héritage. Sauf que personne n'y a rien compris...

Ce ne sont plus que des suiveurs, qui n'ont rien écouté de ce que les chanteurs des groupes punks disaient, ils n'ont vu que leurs vêtements. Ces suiveurs auraient pu se vautrer dans le changement. Ils en ont eu peur et se sont recroquevillés sur le dogme punk au point de s'imposer les contraintes les plus strictes. Le rejet du rock démonstratif s'est mué en une apologie de la médiocrité: toute tentative d'intégrer un quatrième accord à la gamme du guitariste punk serait considérée comme une trahison. Maudits soient ces puristes aux hymnes influences oï qui ont cloisonné un mouvement avide de liberté, de modernité et de pleins d'autres mots en "-té".

Victime de son prestige et de l'intégrité fantasmée qu'il véhicule, le punk est un repère, une caution, presque un argument de vente finalement. Pourquoi vouloir instituer une école punk, alors que l'ambition des Pistols et de leurs copains consistait justement à bousculer les codes académiques du rock? Le punk était une étincelle, un réveil brutal et désordonné, une provocation désintéressée et sans lendemain. Le maintenir en vie, c'est le refroidir et le rendre à son tour institutionnel. Autrement dit, lui donner tous les défauts qu'il dénonçait. Punk is dead? Oui, et tant mieux au fond.

En vérité, il n'y a rien de moins punk que ceux qui, pour se conformer aux clichés du genre, se sentent obligés de porter Doc Martens ou Rangers et crête d'un métre de haut. Musicalement, on réduit le punk aux fameux trois accords. Autre exemple de ce punk mal digéré, le "No Future" beuglé par Johnny Rotten dans "God Save The Queen" à l'adresse de la reine. Mal interprété, il traduit aujourd'hui le nihilisme désespéré qu'on prête au mouvement. Sauf que celui-ci reposait en grande partie sur le fun, l'amusement. Les Ramones ou Damned par exemple, n'ont jamais cessé de s'amuser. Et si les Clash et les Jam dressaient le constat d'une Angleterre moribonde, leurs propos sont toujours restés positifs: "Tu peux changer le monde, même si t'es fauché et que tu joues comme un sourd!" Le punk n'est pas une affaire sérieuse. Comment ces ennemis d'un rock élitiste auraient-ils pu se prendre au sérieux?

"On a réduit cette scène à ses aspects superficiels: les épingles à nourrice, la crête et le nihilisme, alors qu'elle parlait de liberté, de responsabilisation et d'individualité." Don Letts.

♪ Calmos - Dobermann

# Posté le mercredi 01 avril 2009 16:33

Modifié le dimanche 17 mai 2009 07:36

Tomber amoureuse 943858569659 fois par jour, oui, mais n'en retenir qu'un.

Tomber amoureuse 943858569659 fois par jour, oui, mais n'en retenir qu'un.
Je n'aime personne et je ne fous rien, je ne veux pas tenter de me distraire, ou de m'occulter la vérité, la vie est une saloperie, et chaque seconde de lucidité est un supplice.

Je ne suis pas attachante. Ou bien, je ne le suis plus. Je suis quoi au fond? Rien. Rien qu'une gamine désillusionée avant l'âge. On m'a souvent dit "A 15 ans, on ne connait pas toutes les souffrances de la vie", j'avais envie de répondre "Ta gueule connard, t'es pas à ma place". Et je ne suis pas suicidaire, ça non, mais si je pouvais crever écrasée par un bus, je ne le regretterais en aucun cas. Tout tourne à la dérive. Même les gens les plus géniaux qui veulent de moi, je les renvoie balader, même ceux qui veulent m'aider. Dans le fond, on ne peut pas m'aider. Sincerement, aucune solution n'a encore été imaginée pour ce genre de probleme. Si je lâche l'affaire, ça ne sera pas parce que je n'aurais plus aucun sentiment, ça sera parce que j'aurais enfin compris le sens du mot "inaccessible". Je me souviens quand, avec Simon, nous regardions "Hostel 2", on disait "Ahh ce que je n'aimerais pas être à sa place là". Enfait, souvent, j'ai cette impression, d'y être. Je pourrais ouvrir les yeux et me voir menottée dans une salle de torture, un tueur, une perceuse à la main, ça me ferait le même effet. Toujours cette même odeur, ce même regard, ce même sourire qui me tuent. "Tu oublieras un jour, je te le promet, la nature humaine est faite comme ça". Je ne suis pas humaine, non je ne dois pas l'être. Chaque fois on se dit qu'on n'oubliera jamais, et pour finir, c'est le cas. Pas cette fois, non pas cette fois. Et si je croyais à ces paroles ça ne serait qu'utopique. Plus rien, il n'y a plus rien a faire, survivre devient trop compliqué. J'me prostitue ou je me tire une balle?

♪ Bittersweet - The Verve

# Posté le samedi 28 mars 2009 18:58

Modifié le dimanche 03 mai 2009 10:12